Ce n’est que plus tard que l’on verra surgir le « phénomène spa », bien éloigné de l’atmosphère des clubs de gym, dont l’approche correspondra précisément à la vision du créateur de l’Alpha. Dans les spas, en effet, la musique saccadée, l’effort intensif et l’équipement lourd laissent place à un endroit sophistiqué, dépouillé et calme, où les cinq sens sont privilégiés : la vue, avec un cadre agréable, l’ouïe, avec une musique relaxante (ou des bruits), l’odorat, avec les effluves des encens et des huiles essentielles, le goût, avec des boissons et des aliments «zen», le toucher, avec des massages spécifiques...

Après le Spectracolor, qui associe la chromothérapie aux fonctionnalités de l’Alpha, en 1995, une étape importante est franchie, trois ans plus tard, avec la mise au point du procédé de l’ « HydrofusionTM ». Alors que l’AlphaTM diffuse de la chaleur sèche, le DermalifeTM va combiner la vapeur d’eau avec des rayons infrarouges longs. C’est un chirurgien esthétique, client de Sybaritic, qui en a eu l’idée : alors qu’il prépare ses patients avec des serviettes humides, il remarque que la peau devient plus réceptive aux canules de liposuccion...

Le DermalifeTM SpaJetTM, une nouvelle variante, fera son apparition en 2003, intégrant non seulement l’HydrofusionTM, mais aussi de nouvelles fonctionnalités qui vont permettre à l’appareil de développer une dizaine de programmes de soins.
Cette même année est née Sybaritic Europe, cogérée par messieurs Valois et LeGuen et associés à M. Steve Daffer (Président de Sybaritic Groupe USA).